Timer, planificateur, fiches personnages, timeline, glossaire, analyseur, générateurs IA et conseils d'experts — tout ce dont un auteur a vraiment besoin.
Je m'appelle Matteo de Bruijne, j'ai 16 ans. J'ai découvert l'écriture et l'impact qu'elle peut avoir, et cela m'a donné envie de partager cette passion. Mon ambition est d'aider les jeunes et les débutants à progresser. Si une seule personne trouve ici l'élan d'écrire à son tour, alors mon objectif est atteint.
« Écrire, c'est partir en voyage sans savoir où on va. »
L'endroit où les histoires naissentSessions chronométrées + planificateur
Répétitions, noms, style
Stats, ton, personnages
Suite, passé, dialogue, lieu
Persos, timeline, glossaire
Défis, journal, avancement

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Colle ton texte — les mots répétés sont surlignés automatiquement.
Génère des prénoms, noms de famille ou lieux selon le genre de ton histoire.
Colle un passage — Claude le réécrit selon l'objectif que tu choisis.
Décris ton histoire en quelques phrases — Claude rédige un synopsis professionnel.
Colle ton texte, un chapitre ou plusieurs passages — Claude détecte les incohérences internes : descriptions qui changent, distances impossibles, détails contradictoires.

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Décris la situation, Claude écrit le dialogue.
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Fiches personnages, timeline, carnet de continuité et glossaire — tout ton univers au même endroit.
Ajoute les événements importants de ton histoire dans l'ordre chronologique.
Note tous les détails importants à ne jamais oublier — couleur des yeux, détails de décor, noms cités.
Tes mots inventés, termes spéciaux, langues, systèmes de magie — tout le vocabulaire de ton univers.

Suis l'avancement de ton roman, relève des défis quotidiens et garde un journal de tes sessions.


Clique sur "Nouvelle idée" dans chaque carte pour relancer ton imagination.

Étapes, techniques, erreurs à éviter et habitudes des grands auteurs.
Ces conseils ne viennent pas de moi — je suis Matteo, j'ai 16 ans et je n'ai pas encore publié de livre. Chaque conseil est tiré d'ouvrages de référence écrits par de grands auteurs. Les sources sont indiquées sous chaque point.
Ces étapes sont une boussole, pas une prison.
Une idée mérite un roman si elle t'obsède encore une semaine après. Pour une nouvelle : une seule idée forte, un seul personnage, une seule situation. Pour un roman : plusieurs fils narratifs.
Exercice : résume ton histoire en une phrase de moins de 20 mots. Si tu n'y arrives pas, affine l'idée d'abord.
Un bon personnage veut quelque chose, rencontre des obstacles, et change. Ces trois éléments sont le moteur de tout récit. Tu dois connaître son désir profond, sa peur principale, et une contradiction en lui.
À faire : écris une scène de ton personnage avant que l'histoire commence. Tu ne la publieras jamais, mais elle t'apprendra qui il est vraiment.
La structure en 3 actes est la plus utilisée : setup → confrontation → résolution. Connais ta scène finale avant de commencer à écrire.
Conseil : connais ta scène finale avant d'écrire la première. Écrire vers un point d'arrivée connu évite de se perdre.
Architectes (planifient tout) vs jardiniers (découvrent en écrivant). Les deux fonctionnent. Note 5 à 10 scènes-clés — pas l'ordre, pas les détails, juste les moments qui t'excitent.
Mini-plan : 5 à 10 scènes-clés que tu veux absolument écrire. Ce sont tes balises quand tu te perds.
Un seul objectif : exister. Il ne doit pas être bon. Il doit être écrit. N'attends pas l'inspiration — elle vient en écrivant, rarement avant.
Technique : fixe-toi un objectif quotidien. 200 mots par jour = un roman en un an. La régularité bat l'intensité sporadique.
Après le premier brouillon, ne le relis pas immédiatement. Quelques jours pour une nouvelle, quelques semaines pour un roman. Cette distance est indispensable pour relire avec un regard neuf.
Pourquoi : quand tu finis d'écrire, tu vois ce que tu voulais dire. Après le repos, tu vois ce que tu as réellement écrit.
La réécriture est là où un texte devient bon. En plusieurs passes : structure → personnages → style → corrections. Ne révise pas tout en même temps.
Ordre : 1. L'histoire fonctionne ? 2. Les personnages sonnent juste ? 3. Chaque scène est nécessaire ? 4. Les phrases sont belles ? 5. Correction finale.
Fais lire à un lecteur honnête qui aime ton genre. Les retours feront parfois mal — c'est normal et utile. Et à un moment, accepte que le texte est terminé.
À retenir : écoute surtout les endroits où le lecteur a été perdu ou ennuyé. Ça, c'est toujours un signal à prendre au sérieux.
Les outils concrets pour rendre tes textes vivants et inoubliables.
« Montre, ne dis pas. »
— Règle d'or du storytellingAu lieu d'"elle était en colère", montre-le dans ses gestes, ses mots, son corps.
Phrases courtes = tension. Phrases longues = profondeur. Varie toujours — la monotonie endort.
Chaque réplique doit faire deux choses : avancer l'intrigue ET révéler le personnage.
La première phrase doit créer une question dans l'esprit du lecteur. Travaille-la en dernier.
Ces erreurs sont normales — tous les auteurs les ont faites.
Commencer par décrire longuement le monde avant que quoi que ce soit se passe.
Commence in medias res — au milieu de l'action. Les infos se glissent naturellement en chemin.
Story — Robert McKee (1997)Trop d'adverbes et d'adjectifs : "Il courut rapidement vers la grande porte sombre."
Choisis le verbe le plus précis. "Il fonça." Un verbe fort remplace trois mots faibles.
Sur l'écriture — Stephen King (2000)Personnages sans défauts ou caricaturalement mauvais.
Les personnages mémorables sont des contradictions. Le méchant qui aime ses enfants. La complexité rend humain.
The Art of Fiction — John Gardner (1983)Corriger chaque phrase en écrivant et ne jamais avancer.
Sépare écriture et correction. Mets [XXX] pour ce qui doit être revu et continue.
Bird by Bird — Anne Lamott (1994)Dialogues qui servent uniquement à informer le lecteur sur l'intrigue.
Tout dialogue doit faire deux choses à la fois : intrigue ET révélation de personnage.
Self-Editing for Fiction Writers — Browne & King (1993)Abandonner après 3 chapitres parce que "c'est nul".
Tous les auteurs détestent leur texte à mi-parcours. Interdis-toi d'abandonner avant la fin du brouillon.
Bird by Bird — Anne Lamott (1994)Ne pas lire dans le genre qu'on veut écrire.
Lire est la moitié du travail d'auteur. Un auteur qui ne lit pas = un musicien qui n'écoute jamais de musique.
Sur l'écriture — Stephen King (2000)Finir un roman, c'est une question d'habitudes, pas de talent.
Stephen King : 2000 mots par jour. Roald Dahl : 10h-12h dans une cabane, sans exception.
Lire en se demandant comment c'est fait, pourquoi ça marche.
Les idées surgissent n'importe où. Sans carnet, elles disparaissent.
Les distractions sont l'ennemi numéro un. Ton temps d'écriture est sacré.
Les meilleurs personnages sont distillés de personnes réelles. Un tic, une façon de marcher, une contradiction.
"Je peux réparer un mauvais texte. Je ne peux pas réparer une page vierge." — Nora Roberts.
Coche chaque étape accomplie. Checklist inspirée de Sur l'écriture (Stephen King), Story (Robert McKee) et Bird by Bird (Anne Lamott).
Si tu n'y arrives pas, affine l'idée d'abord.
Les trois éléments indispensables.
Tout ce qui est entre peut encore changer.
Tes balises quand tu te sens perdu.
Changer en cours de route demande de tout réécrire.
Pour connaître les codes et trouver ta voix.
Réaliste et atteignable vaut tout.
L'engagement le plus important de tous.
Étapes, techniques, erreurs à éviter et habitudes des grands auteurs.
Ces conseils ne viennent pas de moi — je suis Matteo, j'ai 16 ans et je n'ai pas encore publié de livre. Chaque conseil est tiré d'ouvrages de référence écrits par de grands auteurs. Les sources sont indiquées sous chaque point.
Ces étapes sont une boussole, pas une prison.
Une idée mérite un roman si elle t'obsède encore une semaine après. Pour une nouvelle : une seule idée forte, un seul personnage, une seule situation. Pour un roman : plusieurs fils narratifs.
Exercice : résume ton histoire en une phrase de moins de 20 mots. Si tu n'y arrives pas, affine l'idée d'abord.
Avant d'écrire une ligne, sais-tu ce que ton personnage veut désespérément, ce qu'il craint par-dessus tout, et quelle contradiction le définit ?
Story — Robert McKee (1997)Note l'acte 1 (mise en place), l'acte 2 (confrontation et montée des enjeux), l'acte 3 (résolution). Même les romans les plus libres suivent une logique narrative.
Save the Cat! Writes a Novel — Jessica Brody (2018)Le brouillon zéro est fait pour être mauvais. Écris jusqu'à la fin avant de corriger quoi que ce soit. "La première ébauche de tout est de la merde." — Hemingway.
On Writing — Stephen King (2000)Après le premier jet, attends au moins une semaine avant de relire. La distance te permet de voir ton texte comme un lecteur, pas comme l'auteur.
On Writing — Stephen King (2000)La révision, c'est 80% du travail. Coupe ce qui est superflu, renforce les scènes faibles, vérifies la cohérence des personnages et de la timeline.
The Elements of Style — Strunk & White (1959)Choisis des lecteurs honnêtes, pas des proches qui vont tout adorer. Donne-leur des questions précises : où t'es-tu ennuyé ? Quel personnage t'a semblé faux ?
Bird by Bird — Anne Lamott (1994)Intègre les retours pertinents, fais une relecture ligne par ligne pour la langue, et décide quand c'est "assez bien". Un roman parfait n'existe pas — un roman terminé, si.
Writing Fiction — Janet Burroway (2019)Des outils concrets pour améliorer chaque page.
Au lieu de "il était triste", montre : "il fixait sa tasse vide depuis vingt minutes". L'émotion doit transparaître à travers les actions et les détails sensoriels.
The Art of Fiction — John Gardner (1983)Alterne phrases courtes et longues. Une phrase courte crée de l'impact. Une phrase plus longue, qui s'étire et se déploie, crée de la profondeur et un effet de contemplation.
The Elements of Style — Strunk & White (1959)Chaque réplique doit faire avancer l'action ou révéler le caractère. Évite les dialogues d'exposition ("comme tu le sais, Marc..."). Les personnages parlent souvent à côté de ce qu'ils veulent vraiment dire.
Story — Robert McKee (1997)Un seul détail précis et juste vaut mieux qu'une longue description. Choisis le détail qui dit tout : la veste élimée, la façon de tenir sa cigarette, le tic nerveux.
On Writing — Stephen King (2000)Alterne entre scènes détaillées (temps réel, dialogue, action) et résumés (sauts dans le temps, transitions). Les scènes montrent, les résumés relient.
Writing Fiction — Janet Burroway (2019)Commence au milieu de l'action, pas avant. Le lecteur n'a pas besoin de tout comprendre immédiatement. La confusion contrôlée crée de l'intérêt.
The Art of Fiction — John Gardner (1983)Tout le monde les fait. Les connaître, c'est déjà les éviter à moitié.
Écrire et réviser sont deux modes mentaux opposés. Si tu corriges chaque phrase avant d'avancer, tu ne finiras jamais. Écris d'abord, corrige ensuite.
Bird by Bird — Anne Lamott (1994)L'inspiration vient en écrivant, pas avant. Fixe-toi un quota quotidien (même 200 mots) et tiens-le, quelle que soit ton humeur.
On Writing — Stephen King (2000)"Il courut rapidement" — "rapidement" est inutile. Un verbe fort se suffit à lui-même. Les adverbes sont souvent le signe d'un verbe trop faible.
The Elements of Style — Strunk & White (1959)Évite les blocs d'exposition ("il faut savoir que..."). Intègre les informations dans l'action, le dialogue, les pensées du personnage.
Story — Robert McKee (1997)Un héros parfait est ennuyeux. Les défauts créent les conflits, les conflits créent les histoires. Ton protagoniste doit avoir un point aveugle, une faiblesse réelle.
The Art of Fiction — John Gardner (1983)Le "syndrome du milieu" frappe tous les auteurs. Le début est excitant, la fin est en vue, mais le milieu semble sans fin. La solution : connaître ta scène finale avant de commencer.
Save the Cat! — Jessica Brody (2018)Ce qui sépare ceux qui écrivent de ceux qui "vont écrire".
Stephen King écrit 2 000 mots par jour, 365 jours par an, y compris son anniversaire et Noël. Pas besoin de l'imiter, mais la régularité bat toujours l'intensité ponctuelle.
On Writing — Stephen King (2000)"Si tu n'as pas le temps de lire, tu n'as pas le temps (ni les outils) d'écrire." Un auteur qui ne lit pas, c'est un musicien qui n'écoute jamais de musique.
On Writing — Stephen King (2000)Traite tes sessions d'écriture comme des rendez-vous médicaux : tu ne les annules pas. Trouve ton heure (tôt le matin, tard le soir) et défends-la.
Bird by Bird — Anne Lamott (1994)Note tout : fragments de dialogue entendus dans la rue, images, titres, noms, rêves. Les meilleures idées arrivent n'importe quand et s'oublient vite.
Le Métier d'écrivain — Georges SimenonUn roman inachevé n'apprend rien. Chaque livre terminé — même imparfait — te rend meilleur. Le premier roman est presque toujours un apprentissage, pas un chef-d'œuvre.
Writing Fiction — Janet Burroway (2019)Coche chaque point avant de te lancer. Pas obligatoire — mais utile.
Si tu n'y arrives pas, affine l'idée d'abord.
Les trois éléments indispensables.
Tout ce qui est entre peut encore changer.
Tes balises quand tu te sens perdu.
Changer en cours de route demande de tout réécrire.
Pour connaître les codes et trouver ta voix.
Réaliste et atteignable vaut tout.
L'engagement le plus important de tous.